Posté le 24.05.2008 par icicparis
Comme lors de la finale de coupe de France 2006 contre Marseille, les Parisiens ne seront pas favoris ce soir au stade de France. Mais, pour défier le champion Lyon, Paris pourra compter sur tous ses cadres.
Les jeunes sur le banc
Paul Le Guen alignera ce soir "la meilleure équipe" contre le septuple champion de France, Lyon. La belle aventure des jeunes du Paris SG devrait donc s'arrêter aux portes du stade de France. Certains, comme Arnaud, auteur d'un doublé contre Bastia en 8e et Boli, sauveur contre Amiens en demi-finale, ont été récompensés en figurant dans le groupe. Mabiala et Sakho complètent la classe biberon alors que Ngoyi (genou), Ngog (cheville) et Sankharé sont absents.
PSG / Lyon, sous le signe des dernières
Ils sont quatre a disputé leur dernier match sous les couleurs parisiennes. Alonzo (35 ans), au club depuis 2001, sera titulaire pour la quatrième fois en coupe de France. Le gardien très apprécié par les supporters, quittera le club en fin de saison tout comme Yepes (32 ans). Le Colombien attend toujours, sans trop y croire, une prolongation de contrat de la part de ses dirigeants. En cas de refus, celui qui a rejoint Paris en 2004 en provenance de Nantes, ira voir ailleurs. Plus ancien du club faisant quasiment parti du décor du PSG, Bernard Mendy qui a offert la coupe de la ligue, voit également son contrat arrivé à terme en juin prochain. Arrivé en 2000, "Nanard" comme on le surnomme, pourrait rejoindre l'Angleterre. Enfin, ce PSG / Lyon sera également le dernier match de Pauleta. Le meilleur buteur du club a déjà fait ses adieux au Parc des Princes contre Saint-Etienne, et tentera de trouver le chemin des filets pour sa dernière finale en tant que footballeur. Du côté lyonnais, un monument quittera également le club en juin. Grégory Coupet, portier international, a annoncé cette semaine qu'il partait après douze années passées à l'OL.
Les groupes: Landreau absent, Cris suspendu
Pas de chamboulement dans le groupe parisien. Seul Landreau n'a pas été convoqué par Paul Le Guen. Alonzo sera titulaire et Rothen retrouvera le couloir gauche.
Gardiens: Alonzo, Edel
Défenseurs: Armand, Bourillon, Camara, Cearà, Mabiala, Mendy, Sakho, Yepes
Milieux: Chantôme, Clément, Rothen, Souza
Attaquants: Arnaud, Boli, Diané, Luyindula, Pauelta
A Lyon, les défenseurs brésilien Anderson et Cris manquent à l'appel. Le premier est en cours de reprise alors que le "policier" est suspendu. Alain Perrin, qui a gagné la coupe de France l'an dernier avec Sochaux, a convoqué un groupe de 18 joueurs.
Gardiens: Coupet, Vercoutre
Défenseurs: Boumsong, Clerc, Grosso, Reveillère, Squillaci
Milieux: Bodmer, Crosas, Govou, Juninho, Källström, Toulalan
Attaquants: Ben Arfa, Benzema, Delgado, Fred, Keita
--
Posté le 22.05.2008 par icicparis
Samedi, le Paris Saint-Germain aura la possibilité d'ajouter une coupe de France à son palmarès. Mais les Parisiens, déjà vainqueurs de l'autre coupe nationale, n'auront pas la tâche facile face au septuple champion de France, Lyon, en quête lui aussi du doublé.
La finale PSG / Lyon en chiffres
1 La finale de l'édition 2008 aura un goût inédit puisque se sera la première fois dans l'histoire de la coupe de France que le PSG et l'OL vont s'affronter en finale de la compétition.
2 Le nombre de fois que le Paris SG a réalisé le doublé coupe de France - coupe de la Ligue. Par 2 fois, les Parisiens ont remporté les deux coupes nationales la même année (1995 et 1998). Samedi, ils seront en marge de rééditer un exploit, jamais égaler à ce jour.
2 Paris et Lyon reviendront tous deux, pour la deuxième fois de la saison au stade de France. Les premiers a y avoir joué cette année, sont les Lyonnais. Il s'étaient rendu à St-Denis début mars, pour y affronter Lille (1-0). A la fin de ce mois, les Parisiens y ont gagné la coupe de la ligue contre Lens (2-1).
3 Lyon a remporté 3 fois la coupe de France. L'Olympique Lyonnais s'est hissé à 6 reprises en finale et en a gagné autant qu'il n'en a perdu. La première en 1963, s'achevait par une défaite devant Monaco (0-2). Les Gones se rattrapaient l'année suivante en triomphant de Bordeaux (2-0) avant de remporter une seconde coupe contre Sochaux (3-1) en 1967. En 1971, ils s'inclinaient devant Rennes (0-1) avant de se reprendre face à Nantes (2-1) en 1973. Trois ans plus tard, ils perdaient à nouveau contre Marseille (0-2).
7 Le Paris SG compte 7 coupes de France à son palmares pour 9 finales disputées. La belle histoire entre Paris et cette compétition débutait en 1982 par une victoire contre l'AS Saint-Etienne (2-2, 6-5 t.a.b). Tenants du titre, les Parisiens le conservaient l'année suivante face à Nantes (3-2), avant de s'incliner en 1985 devant Monaco (0-1). En 1993, ils la remportaient à nouveau contre les Canaris (3-0), suivi d'une quatrième coupe face à Strasbourg (1-0) en 1995. Pour la première finale jouée au stade de France, Paris sortait vainqueur de son duel contre Lens (2-1). En 2003, Auxerre mettait fin à la série de victoire parisienne en finale. Jean-Alain Boumsong, aujourd'hui à Lyon, avait inscrit le but victorieux des Bourguignons. Emmenés par Pauleta, les Rouge et Bleu soulevaient le trophée pour la sixième et septième reprise. Châteauroux (2004) et Marseille (2006) sont les dernières victimes du PSG.
32 Comme le nombre d'années que Lyon a dû patienter avant de se hisser à nouveau en finale de la coupe de France. La dernière disputée par les Lyonnais remonte en 1976, année où les coéquipiers de Bernard Lacombe, actuel conseiller du président Aulas, s'étaient inclinés face à l'Olympique de Marseille (0-2).
36 Le nombre de points d'écart entre Lyon, champion de France et Paris, qui s'est battu pour sa survie en Ligue 1. Les Lyonnais ont terminé à la première place du championnat, pour la septième fois consécutive, avec 79 points au compteur. A l'autre bout du classement, le PSG a fini sa saison à la 16e place avec 43 points.
Posté le 18.05.2008 par icicparis
En s'imposant à Sochaux (2-1) lors de la dernière journée du championnat, le Paris SG s'est assuré de son maintien au même titre que Toulouse. Comme un symbole, ce sont les Lensois qui sont relégués à l'étage inférieur.
Une bagarre à trois très serrée
Pour éviter la relégation, les Parisiens ont eu le choix entre gagner à Sochaux ou compter sur les résultats de Lens et Toulouse. Paris a opté pour la première option grâce à Amara Diané, auteur des deux buts de son équipe. L'attaquant ivoirien s'est montré plutôt réaliste hier soir à Bonal. Il ouvre la marque d'une frappe croisée qui passe entre les jambes de Bréchet, avant de finir sa course dans le petit filet de Richert (1-0, 22e). Dix minutes plus tard, Pauleta manque la balle du 2-0 en ne cadrant pas sa reprise à bout portant. Juste avant la pause, il rate de nouveau le cadre après un bon décalage de Diané (45e). A la mi-temps, le PSG est sauvé tandis que Toulouse et Lens sont accrochés à domicile respectivement contre Valenciennes (1-1) et Bordeaux (0-0). Mais les choses se gattent au retour des vestiaires. Les Doubistes se font plus menaçants et trouvent la faille dans la défense parisienne par l'intermédiaire de Ndaw. Le grand sénégalais (1,89m) reprend victorieusement de la tête un corner de Dalmat (1-1, 74e). Au même moment, Toulouse a repris l'avantage grâce à Sirieix (2-1). Un but important de l'ancien auxerrois qui assure le maintien à son équipe. A cet instant, la lutte ne se joue plus qu'entre Paris et Lens.
Dix dernières minutes stressantes
Toulouse hors de danger, un duel à distance se programme entre les deux protagonistes de la dernière coupe de la Ligue qui n'arrivent pas à prendre l'avantage à Sochaux (1-1) et face à Bordeaux (1-1). Avec ces résultats, Paris n'est pas relégable mais n'est pas non plus à l'abris d'un but lensois qui l'enverrait tout droit en Ligue 2. Mais à Lens, la situation devient critique lorsque Bellion donne l'avantage aux Girondins (2-1). Un sentiment de frustration envahie alors le public de Felix-Bollaert. Dans le Doubs, les nombreux supporters parisiens ayant fait le déplacement laissent exploser leur joie lorsque Diané inscrit le second but du PSG. Grâce à son doublé, l'éléphant devient le héros de la soirée et assure le maintien. L'égalisation lensoise (2-2) ne change rien. Paris est sauvé et jouera l'UEFA l'année prochaine tout en étant en Ligue 1 !
Le PSG termine la saison à la 16e place, devançant Toulouse et Lens. Les Sang et Or sont relégués, dix ans après leur dernier titre de champion de France. L'histoire de la banderole du stade de France n'y est pour rien, Lens a de nouveau perdu sur le terrain.
Posté le 17.05.2008 par icicparis
Ce soir, le Paris Saint-Germain jouera certainement l'un des match le plus important de son histoire. Depuis sa création en 1970, jamais le club de la capitale n'est descendu à l'étage inférieur. Son salut passera par une victoire à Bonal face à des Sochaliens qui n'ont plus rien à jouer.
Bonal, citadelle prenable ?
Cette saison, les Sochaliens se sont battus avec les Parisiens pour éviter la relégation. Avant dernier de Ligue 1 d'août 2007 à mars 2008, les Doubistes ont assuré leur maintien grâce à une série de neuf matches sans défaite (5 victoires, 4 nuls) enregistrée au printemps dernier. Désormais 14e au classement général avec quatre points d'avance sur le PSG, Sochaux, reste tout de même l'une des équipes qui possède le plus mauvais bilan à domicile (19e). Ce soir, les Lionceaux n'auront rien à jouer. Mais, cette rencontre est un peu spéciale pour eux puisqu'elle sera la dernière de leur président délégué Jean-Claude Plessis, qui a annoncé son départ à la retraite à l'issue de la saison. Ses protégés espèrent offrir un joli cadeau à celui qui est à la tête du club depuis 1999. Pour cela, Sochaux devra l'emporter pour la 4e fois de la saison au stade Bonal face à des Parisiens qui jouent leur survie.
Crainte de débordements...
A match exceptionnellement tendu, dispositif de sécurité exceptionnel. Le stade Bonal sera le théâtre du dénouement du championnat. Ce soir vers 22h45, le verdict sera rendu. Paris restera-t-il en Ligue 1 l'année prochaine? Descendra-t-il en Ligue 2? Les responsables de la sécurité craignent le pire en cas de relégation. Les supporters parisiens viennent en nombre pour cette rencontre capitale où 800 ultras sont attendus. Le parcage visiteur complet, d'autres ultras ont du prendre des places dans les tribunes adverses. De plus, selon 20 minutes, entre 400 et 500 parisiens feront le déplacement à Sochaux sans billet. Pour éviter tout débordement, les forces de l'ordre se déploieront en nombre. 400 policiers encadreront la rencontre, et 200 à 300 stewards seront présents dans l'enceinte.
Les groupes Parisiens et Sochaliens
Pour le dernier déplacement de l'année à Sochaux et le plus important de l'histoire du PSG, Paul Le Guen a convoqué un groupe de 19 joueurs. Digard et Ngoyi sont blessés, Ngog et Sankharé ont été laissés à la disposition de la CFA.
Gardiens: Alonzo, Landreau
Défenseurs: Armand, Bourillon, Camara, Cearà, Mabiala, Mendy, Sakho, Yepes
Milieux: Chantome, Clément, Rothen, Souza
Ataquants: Arnaud, Boli, Diané, Luyindula, Pauleta
Du côté de Sochaux, les anciens parisiens sont tous présents. Pichot, Dramé, Dalmat et Pancrate ont été appelés par Francis Gillot, ancien entraîneur du RC Lens. Perquis, Mathis et Birsa sont à l'infirmerie et manqueront le dernier rendez-vous de la saison.
Gardiens: Dreyer, Richert
Défenseurs: Afolabi, Bréchet, Daf, Dramé, Jokic, N'Daw, Pichot
Milieux: Dalmat, Isabey, Maurice-Belay, Pitau
Attaquants: Dagano, Erding, Grax, Pancrate, Traoré
Posté le 13.05.2008 par icicparis
Outre l'enjeu crucial (une défaite du PSG l'aurait certainement condamné à la Ligue 2), cette rencontre contre Saint-Etienne (1-1) marquait également la dernière sortie au Parc des Princes d'un grand Monsieur. Meilleur buteur de l'histoire du Paris Saint-Germain avec 109 buts au compteur, Pauleta a tiré sa révérence devant un public qui ne s'était plus déplacé aussi massivement depuis 1999. 45 353 spectateurs sont venus remercier l'aigle des Açores qui a déployé ses ailes pendant cinq années sur la Capitale. Sous les couleurs parisiennes, le Portugais a dominé le classement des buteurs deux années consécutives (2006 et 2007) et remporté trois coupes nationales (2004, 2006 et 2008). Le 24 mai prochain, Pauleta pourrait effectuer son retrait des terrains avec un nouveau trophée à son palmarès. En attendant, retour en images sur cette soirée riche en émotion.
Dès l'échauffement, les messages de remerciement fleurissent dans tout le stade: "
Pedro, merci pour tout", "
respect à toi obrigado", "
un nom qui restera dans l'histoire du PSG". D'autres plus nostalgiques, ne veulent pas croire en la dernière saison de leur capitaine préféré: "
reste avec nous", "
encore un an stp". Une fois l'échauffement terminé, Pauleta s'est dirigé vers la tribune auteuil où les Supras ont tenu à lui offrir un cadeau (un trophée en forme de ballon). Le capitaine parisien a ensuite rejoint les vestiaires pour enfiler une dernière fois la tunique rouge et bleu au Parc des Princes.
20H45, les deux équipes pénètrent sur la pelouse. La tribune Paris s'est dotée d'un tifo géant aux couleurs du pays natal de Pauleta, le Portugal. En quart de virage, les Authentiks ont opté pour un aigle avec un message en portugais "
a aguia do Açores sobrevoarà para sempre o Parc des Princes". Plus classique, le tifo déployé par le Kop de Boulogne "
ton histoire deviendra légende", avec un grand numéro 9 au centre du KOB. Côté Supras, les inscriptions lusophones "
teu nome e as nossas cores para sempre ligadar" recouvraient la traditionnelle bâche du groupe, surplombée d'une représentation de Pauleta déployant ses ailes.
A la fin de la rencontre, les 45 353 spectateurs ont ovationné l'homme de la soirée. Son nom a été scandé et des "
merci Pedro" sont descendus des travées du Parc. En pleurs, le meilleur buteur de l'histoire du club parisien a effectué un tour d'honneur, en commençant par le virage auteuil, avec un arrêt spécial pour la section "handicap PSG" située aux pieds de la tribune Paris. Un passage devant la tribune Boulogne pour finir, le micro en main, devant la Présidentielle. Mais, au moment de prendre la parole, l'émotion est trop forte et les "
merci Pedro" se font de plus en plus bruyants. Quelques instants plus tard et après avoir remercié le public parisien pour ces cinq années passées dans la capitale, il se dirige dans le rond central pour embrasser une dernière fois la pelouse du Parc. Une image qui rappelle à tous, celle du regrété président Francis Borelli lors de la finale de la coupe de France 1982. Le Portugais regagne ensuite les vestiaires sous une haie d'honneur formée par ses partenaires. A ce moment, le public n'oublie pas de saluer un autre champion qui devrait également quitter le club à la fin de la saison: Jérôme Alonzo.
Posté le 12.05.2008 par icicparis
Dans un Parc des Princes archicomble, le Paris SG n'a pu que faire match nul samedi, face à St-Etienne (1-1). Un point capital pris par les coéquipiers de Pauleta qui leur permet de doubler au classement, Toulouse (17e) et Lens (18e), tous deux battus en déplacement.
De l'orage à l'éclaircie
Dimanche matin, le Paris Saint-Germain s'est réveillé dans une position (16e) qu'il n'avait plus connu depuis le mois de février. Une sensation agréable a envahi les rangs parisiens. Pourtant, St-Etienne, 5e avant la rencontre et invaincu depuis le 9 mars dernier, s'est déplacé dans la Capitale avec la ferme intention de prendre trois points précieux dans la course à l'Europe. Mais face à l'urgence de la situation parisienne, les Verts n'ont pu remplir leur objectif. Pour sa dernière sortie au Parc des Princes, Pauleta n'a pas déployé ses ailes manquant, par deux fois, d'ouvrir le score. Tout d'abord à la suite d'un coup-franc où il oblige Viviani à aller chercher le ballon dans son soupirail (11e) puis, en ratant un face-à-face. Parti dans le dos de la défense, l'aigle des Açores, certainement surpris de ne pas être signalé en position de hors-jeu, butte une nouvelle fois sur le portier stéphanois (37e). Juste avant la pause, l'arrière-garde du PSG lève le pied et Payet en a profité. L'ancien nantais récupère le ballon devant sa surface de réparation. Ses partenaires remontent tout le terrain avant de servir le Réunionnais qui, dans la surface adverse, adresse une frappe que Landreau ne peut que repousser dans les pieds de... Perrin. Le capitaine des Verts a bien suivi et crucifie le portier parisien (45e). A ce moment-là, les Parisiens se rapprochent à grand pas de la Ligue 2. D'autant plus que Tiéné rate le K.O. au retour des vestiaires. Bien décalé sur le côté gauche, le latéral ivorien croise trop sa frappe qui vient mourir au ras du poteau de Landreau (48e). En plein cauchemar, Paris refait son retard grâce à un des ses précieux hommes de l'ombre Jérémie Clément. Le milieu défensif formé à Lyon est passé dans la lumière en inscrivant son premier but sous les couleurs du PSG, d'une reprise rageuse à l'heure de jeu (59e). Une égalisation ô combien importante qui permet à son équipe de prendre un point. Paris aurait pu en prendre deux de plus mais la reprise du jeune Boli, héros de la demi-finale de coupe de France à Amiens, passe au-dessus des cages vides.
Paris (16e) prend donc un point important qui lui permet de sortir de la zone de relégation. A la fin du match, lors du vibrant hommage rendu à Pauleta, les supporters parisiens ont scandé « gagner à Sochaux ». La survie du club se jouera samedi prochain à Bonal.
Posté le 09.05.2008 par icicparis
Le Paris Saint-Germain attendait le vainqueur de l'autre demi-finale de la coupe de France entre Lyon et Sedan pour connaître le nom de l'autre finaliste. C'est finalement le sextuple champion qui croisera la route des Parisiens le 24 mai prochain au stade de France.
Les pensionnaires de Ligue 2 n'auront pas la chance de disputer une finale de coupe. Après Amiens, éliminé mardi par le PSG (0-1), c'est Sedan qui s'est incliné sur le même score à Lyon. Les Ardennais n'ont pas su réitérer leur exploit du tour précédent (ils avaient éliminé Bordeaux à Chaban-Delmas) malgré une bonne prestation face à des Lyonnais, pas très flamboyants, qui s'en sont remis au coup de patte de Juninho. Un coup-franc (37m) du Brésilien en toute fin de match a anéanti les ambitions des Sangliers, et permis aux hommes d'Alain Perrin de décrocher le précieux billet pour la finale.
35 ans après avoir remporté sa dernière coupe de France, Lyon se retrouve en finale de l'édition 2008. Les Lyonnais qui dominent le championnat depuis 2002, retrouveront un spécialiste de l'épreuve, le Paris SG (7 trophées). L'OL fera, une fois n'est pas coutume, office d'outsider.
Posté le 07.05.2008 par icicparis
Alors que le maintien n'est pas encore assuré, le PSG s'est qualifié hier soir sur la pelouse d'Amiens (1-0) pour la finale de la coupe de France. Paris, déjà vainqueur de la coupe de la Ligue, reviendra le 24 mai prochain au stade de France pour tenter le doublé.
Le match interrompu dix minutes
L'équipe parisienne alignée en terre picarde ne choque plus grand monde. La priorité étant donnée à la survie du club en Ligue 1, Paul Le Guen a de nouveau puisé dans sa réserve. Sur le terrain, rien de bien intéressant à se mettre sous la dent en première période hormis un coup-franc de Souza qui oblige Benvegnu à une claquette (24e). Le fait du match intervient dix minutes plus tard... depuis l'extérieur du stade. Des gaz lacrymogènes tirés par les forces de l'ordre en amont du parcage visiteur pénètrent jusque sur la pelouse de la Licorne. L'atmosphère devient très vite irrespirable et M.Chapron interrompt la rencontre et renvoie les 22 acteurs aux vestiaires (34e). Dix minutes passent et le jeu reprend. Paris perd alors Ngoyi qui se tord le genou en passant le ballon à Cearà. Le jeune milieu défensif laisse sa place à Bourillon (40e) et Yepes, averti, cède la sienne à la mi-temps au profit de Camara.
Boli sourit, Fiorèse pleure
Alors que le jeu a repris depuis cinq minutes, l'homme en noir siffle un coup-franc indirect dans la surface de réparation en faveur des Amiénois pour un dégagement totalement raté de Bourillon qui attérit dans les gants d'Alonzo. Buengo le frappe dans le mur compact parisien avant que l'ancien vert ne rassure sa défense en captant le ballon (50e). La réussite lui sourit d'autant qu'à l'heure de jeu, il détourne une frappe de Buron d'une manchette qui manque de revenir dans les pieds de Fiorèse (62e). C'est le temps fort des locaux et Buengo à la lutte avec Mabiala, est accroché dans la surface par le défenseur parisien mais M. Chapron n'accorde pas le pénalty à l'Angolais (66e). Paris a besoin de sang frais et Paul Le Guen l'a bien compris en faisant rentrer Boli à la place de Souza (70e). Le neveu de l'ancien international français ouvre la marque sur un exploit personnel. Sur le côté gauche, il s'appuie sur Luyindula puis se jouent de deux Picards avant d'ajuster Benvegnu du pied droit (1-0, 79e). Son premier but chez les professionnels envoie le PSG en finale de la coupe de France d'autant qu'Alonzo a la barraka. Au bout des quatre minutes de temps additionnel, Fiorèse échoue sur le natif de menton. A la réception d'un corner, l'ancien parisien reprend de volée et il faut un exploit d'Alonzo (35 ans) pour éviter aux siens les prolongations.
Paris se qualifie pour sa 10e finale de coupe de France (7 remportées, 2 perdues) de son histoire grâce à ses jeunes (Boli, Arnaud, Sankharé, Sakho, Ngoyi) et ses vieux briscards (Alonzo, Pauleta). Le PSG aura un oeil attentif sur la rencontre de demain entre Lyon et Sedan pour connaître le finaliste qu'il retrouvera le 24 mai prochain.
Posté le 05.05.2008 par icicparis
Sentiment de frustration dans les rangs parisiens à l'issue de la rencontre qui les opposait au Toulouse FC (1-1). Bien que le PSG n'ait pas perdu, il laisse deux points à l'adversaire en concédant l'égalisation à une minute de la fin du match.
Les deux équipes connaissent l'enjeu de la partie et rentrent tout de suite dans le match. Dès le coup d'envoi, Elmander lancé dans la profondeur oblige Landreau à intervenir à la limite de sa surface (1e). Sur le dégagement, Pauleta hérite du ballon et frappe légèrement au-dessus des buts toulousains. Le ton est donné ! Diané entre deux défenseurs, voit son tir fuir le montant gauche de Douchez (25e). La réponse des locaux ne se fait pas attendre. Mansaré crée le danger en prenant le dessus sur Cearà, très (trop) facilement débordé par la rapidité du Toulousain. L'attaquant guinéen se débarasse du latéral brésilien avant d'envoyer le cuir dans le petit filet extèrieur (27e). Dans les arrêts de jeu de la première période, il s'écroule dans la surface après un contact avec Camara (45e). L'arbitre M.Fautrel fait signe de jouer avant de renvoyer tout le monde aux vestiaires. En deuxième mi-temps, le PSG ne retrouve plus son jeu et le TFC en profite pour assiéger les buts parisiens. Mansaré, Mathieu et Elmander donnent successivement des sueurs froides à l'arrière-garde rouge et bleu mais ne parviennent pas à faire trembler les filets. Au contraire de Paris qui va se montrer très réaliste. Cearà effectue une remise en jeu sur Pauleta. Le Portugais talonne pour le Brésilien qui remet sur Bourillon. A l'entrée de la surface, l'ancien rennais sert parfaitement Mendy qui trompe Douchez d'un tir croisé (1-0, 63e). « Nanard » libère les 900 supporters parisiens qui ont fait le déplacement dans la ville rose.
Paris recule puis craque
Le PSG a fait le plus dur: ouvrir le score. Il ne reste plus qu'aux Parisiens à tenir le score. Pour cela, l'entraîneur Paul Le Guen remplace Pauleta par Luyindula (65e) avant que Mabiala ne remplace Mendy blessé (70e). Pour son premier ballon, le nouveau venu commet une faute à 20m de son but. Mathieu avec son pied gauche, se charge de le tirer mais il ne trouve pas le cadre (71e). On assiste à une attaque-défense, la défense parisienne plie mais ne rompt pas sous les assauts des Toulousains. Paris conserve son précieux avantage qui lui permet de sortir de la zone rouge au profit de leurs adversaires du soir. Diané est tout proche de donner un avantage définitif aux siens mais l'Ivoirien décide de frapper en force et n'attrape pas le cadre (80e). Les coups de pieds arrêtés se succèdent en faveur des Violets mais la défense parisienne écarte le danger. C'est finalement à une minute de la fin du match qu'elle finit par craquer. Ebondo déborde côté droit et centre pour Elmander dont la reprise est contrée par Yepes. Le ballon revient dans les pieds de Fofana qui le pousse au fond des filets de Landreau (89e). Paris voit Toulouse lui repasser devant et replonge en eau trouble à une minute du terme. Cruel pour les Parisiens qui auraient pu laisser sa 18e place à leurs adversaires du soir. Entre-temps, le Stadium s'est réveillé...
Paris repart de Toulouse avec un point en poche alors que, dans le même temps, Lens (17e) a fait match nul dans l'Artois face à Monaco (0-0). Le PSG aura l'avantage de recevoir lors de la prochaine journée tandis que les Lensois et Toulousains se déplaceront à Lille et Rennes. les Parisiens devront absolument battre Saint-Etienne pour la dernière rencontre au Parc des Princes de Pauleta.
Posté le 02.05.2008 par icicparis
Déplacement capital pour le Paris Saint-Germain chez un concurrent direct pour le maintien, Toulouse (16e). Le TFC possède le même nombre de points (38) que le PSG mais est devant au classement, au même titre que Lens, grâce à une différence de buts favorable par rapport aux Parisiens.
Chez lui, Toulouse n'y arrive pas
L'an dernier, les Toulousains terminaient le championnat à la 3e place, qualificative pour le tour préliminaire de la Ligue des Champions. En début de saison, Toulouse jouait donc par deux fois contre le grand Liverpool (0-1, 0-4), avant de battre le sextuple champion de France, Lyon (1-0) et de s'imposer sur la pelouse de Marseille (2-1). Hormis ces deux coups d'éclat, les résultats n'ont pas suivis et aujourd'hui le TFC se retrouve obliger de se battre pour éviter une descente en Ligue 2. Il ne s'est imposé qu'à une seule reprise au Stadium depuis septembre dernier ! Soit une seule victoire contre Lille en sept mois ! C'est donc logiquement que Toulouse occupe la 18e place à domicile pour un club qui culmine à une moyenne de 1,1 points. Seuls Sochaux et Metz ont fait pire...
Bilan confrontations TFC / PSG
Le Paris SG s'est déplacé à 21 reprises au Stadium pour y affronter Toulouse. Les locaux se sont imposés à 10 reprises, pour 7 défaites et 4 matches nuls. L'année dernière, la rencontre s'est soldée par une victoire des Parisiens (3-1). Mansaré a pourtant ouvert le score avant qu'Emana ne se voit injustement refuser un but. Luyindula en a profité pour égaliser avant de se faire expulser de manière stupide. Réduits à dix, les Rouge et Bleu l'ont finalement emporté 3-1 grâce à Edouard Cissé et Rothen. Avec cette victoire, les Parisiens ont mis fin à une série de trois défaites consécutives en Haute-Garonne.
M.Fautrel porterait-il bonheur au PSG ?
M.Fautrel officiera samedi au Stadium pour TFC / PSG. Ce Normand de 36 ans a dirigé les Parisiens à trois reprises cette saison dont une seule fois à l'extérieur. C'était lors de la 19e journée sur la pelouse de l'AS Saint-Etienne (1-0) où les Rouge et Bleu étaient repartis du Chaudron avec les trois points. Les deux autres matches ont eu lieu au Parc des Princes contre Lille et Monaco mais n'ont abouti sur aucun vainqueur. Mais, lorsque M.Fautrel arbitre l'équipe de la capitale, ses attaquants ont toujours trouvé le chemin des filets.
Le PSG prépare sa "deuxième finale" sans Rothen ni Chantome
Samedi, l'équipe parisienne sera amputée de deux éléments clés de son entre-jeu. Clément Chantome et Jérôme Rothen ne seront pas du voyage à Toulouse. Si le premier est suspendu après avoir récolté son troisième avertissement (à Caen) en moins de 10 rencontres, le second ne s'est toujours pas remis de sa blessure survenue contre Nice le 13 avril dernier. Son mollet droit lui a déjà empêché de prendre part aux trois derniers matches du club (Carquefou, Caen, Auxerre). Le milieu gauche international manquera de nouveau au PSG lors des déplacements à Toulouse et Amiens.